Attaville : La véritable histoire des fourmis

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Parution
13/07/1998
Pages
186
Catégorie
Langue
Note: 
5
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Présentation

Se comptant par milliards, disposant de l'une des organisations sociales les plus sophistiquées, les fourmis ont su survivre et diversifier. Aujourd'hui, elles ont colonisé la planète entière. Leurs mégalopoles se retrouvent de la Côte-d'Ivoire à Panama, en passant par la Suisse et ailleurs. La hiérarchisation des tâches au sein de leurs communautés, la division entre reproductrices, guerrières et ouvrières sont parfaites. Mais les fourmis disposent aussi d'un langage complexe fait d'attouchements, de stridulations et d'odeurs. Et, si elles n'ignorent rien ni des prairies d'amour ni des champs de bataille, leur sens de l'altruisme peut aller jusqu'à l'acceptation du cannibalisme. Tout à la fois plongé dans leur univers, contemplation de leurs activités et analyse de leur vie secrète, qu'à penser ; les fourmis - ainsi que les termites et autres insectes sociaux -auraient-elles, les premières, exploré tous les domaines du comportement collectif ? Serait-ce un étonnant miroir de nous-mêmes que nous tend ce livre dense et beau, en révélant les mille et une dimensions d'un monde infiniment proche et éloigné ?

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Sommaire

  • 7Préface
  • 21Au départ, un champ de bataille
  • 32Un succès, pourtant
  • 36La raison d’un réussite
  • 44Qui fait quoi ?
  • 56La prairie d’amour
  • 66Un cerveau collectif
  • 71Passage par les abeilles
  • 78Des robots pour comprendre
  • 87Répéter la vie
  • 91Le dieu des fourmis
  • 95Une horde nomade
  • 99Ruses de guerre
  • 106Passage par la cité des termites
  • 114Metropolis mais sans révolte
  • 116Les ancêtres des couturières
  • 122Elevage et chasse
  • 127Une armée en campagne
  • 134Attaville
  • 141Nous ne sommes pas Salomon
  • 150Double regard
  • 154Un altruisme égoïste
  • 166Une dispute imaginaire
  • 179Nous ne sommes pas des fourmis

Commentaires

Portrait de umoteck

A mi-chemin entre le traité scientifique et le roman, cette oeuvre tient une place à part et unique parmi la myrmécologie. A mille lieux des fictions estampillées B. Werber, Attaville ne verse jamais à outrance ni dans l'anthropomorphisme ni dans le cours magistral, juste ce qu'il faut pour passer un agréable moment. Le mariage réussi entre la plume de Jean-Claude Carrière et les photographies pleines pages de Patrick Bleuzen est sublimé par une édition de qualité en papier glacé.
Seule ombre au tableau, le long-métrage original du même nom reste aujourd'hui introuvable, et c'est bien dommage...
A lire d'urgence ! Sourire
Note: 
5

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